Je ne comprend pas pourquoi tu es encore là, à frapper dans mes rêves, à me sourire et rire au nez, comme le plus grand de tout les connards.
J'ai le crane au bord de l'explosion quand tu t'y trouve, je m'en veux de penser à toi, et le pire dans tout cela, est que je ne m'en empêche pas. L'on s'est dit adieu, brutalement, mais je ne le regrette pas, alors, fais comme moi, pense à ce rêve et dis toi qu'il était chimérique, trop beau pour être vrai puisque nous ne le voyons pas de la même façon.
Et maintenant, après mille et une douleur infligé de ta part, tu essaye de m'enfermer dans une cage de pensée. Tu essaye de contrôler le tout en passant des messages, et pour quoi? Juste parce que je suis heureuse tu me le refuse?
Pourquoi? Pourquoi agis-tu comme cet enfant pourris gâté que tu es avec moi? Tu crois que tu as pu m'acheter? Tu penses que toujours je serai à toi? Tu as rencontré un sourire et un rire. Un mois de juillet il y a deux ans de cela. Tu as rencontré la passion née il y a encore bien longtemps. Quand ta passion t'as demandé un choix, ce fut le sourire qui s'effaça, le rire qui éclata en mille et une couleur brisée. Tout cela pour ne plus avoir mal . Un mal dont tu étais la cause, un amour dont tu étais l'origine, mais jamais les choses n'étaient en mon sens.
Jamais je n'avais ce que je te donnais, encore moins ce dont j'avais besoin, encore moins les choses dont j'avais envie, alors maintenant, range cette cage, ce n'est pas à toi de m'y mettre.
Je ne suis pas un oiseau que l'on enferme, regarde et fait chanter, je ne suis pas cet oiseau que l'on libère pour mieux l'attraper quand il commence à s'envoler, voyant les barrières de la répression s'abaisser.
Je ne suis pas cet animal a qui l'on fait croire à la magie d'une liberté.
Cette voix, je l'ai prise. C'était avec où sans toi, mais tu as choisis le sans.
Sans moi.
Tu es heureux maintenant, de nouveau entouré de chimères de promesses que tu gobes comme un vulgaire crapaud gobe une mouche. Tu es là, bavant devant cette lumière comme les chrétiens devant la résurrection du christ. Tu lui dis amen dès qu'il en a envie, comme la plus avides des nymphomanes. Tu es heureux comme un homme archéologue dans des ruines fraichement découvertes.
Chimérique.
Au fond, n'as-tu pas peur de te réveillé un matin, un autre matin, sans un mot pour un abandon? Après tout, qu'as-tu a gagner a m'interdire le bonheur?
Interdit moi, et je t'interdirai.
Interdis moi d'être heureuse, je t'interdirai d'être amoureux, interdis moi de sortir avec un autre, je t'interdirai de coucher avec la première pétasse du coin où le premier petit con aux yeux sombre, interdis moi d'aimer, je t'interdirai de vivre, interdis moi ce que tu veux, je n'en ferai qu'a ma tête.
J'ai pris une route qui mène loin de la tienne, parce que je tiens toujours mes promesses, je regarde une jumelle loin de la sienne, pour protéger ma vie, protéger mon idéalisme, protéger ce que j'ai reconstruis, quand tu m'as encore tué.
Au final, es-tu sur que je ne te déteste pas autant que je t'aime ?
Qu'as-tu à y gagner?
Surement pas moi.
Marjj est de la mauvaise herbe, mais elle adore ça!
