Mon dimanche des fériés de paroles.

Mon dimanche des fériés de paroles.
Aujourd'hui, 15h, l'être à qui je ne voulais adresser la parole est entrée, m'a regardé, et a demander un sourire aux lèvres comment ça allait, avant de se lancer dans une conversation à sens unique.

J
uste pour connaitre des dimanches a glandés sur le net en paix, je voudrai vivre chez moi, sans la mère, sans le beaure, sans le frère.
J
uste pour trainer en pijama troué et vieux tshirt, je voudrai être seule!

Ell
e était là, devant moi et me parlait. Elle s'était lancé dans des questions sur ce que j'avais fais, se prenant pour ma meilleure amie, commençant à poser et dire des choses pour lesquels, elle n'aurait jamais de réponse.

Ce fut
en me renforgnant que je ne répondis pas.

Le dim
anche, je fais grève de la parole!
Point barre
!
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# Posté le dimanche 22 février 2009 11:52

Au Mariage de Kévin et ma soeur. ( Fatal Picards )

Il y a des jours dans la vie qu'on peut pas oublier
Pou
r moi le meilleur c'est le jour, ma soeur s'est mariée
Une
jolie salle des fêtes, sur le parking du Auchan,
L'arr
ivée en calèche avec Kevin dedans
Tout avait bien commencé, il n'avais plu qu'un peu,
La
belle-famille, c'était comme un rêve en mieux
A
u vin d'honneur l'Kevin a tout de suite embrayé,
S
ur son cabriolet qu'on venait de lui brûler

"Ceux qui mettent le bordel il faut les foutre dehors"
J'ai d
it "et si ils sont nés ici, on les met où alors?"
Il a
répondu "tu vas quand même pas me donner tort"
"On va pas parler racisme, on va pas être d'accord..."

Moi
je sais pas grand chose, et peu de trucs me font peur,
M
ais si il y a un autre mariage de Kevin et ma soeur
Je
passerais peut-être mon tour, j'irais peut-être au cinéma,
me si c'est pour revoir Fast and Furious III

"Tout le monde aime bien le sport, à part les femmes peut-être"
A
dit le cousin de Kevin celui qui écoute les Grosses Têtes
"
Et vu le chômage qu'on a, celles qui bossent font qu'du tort
Alors parle pas de féminisme, on va pas être d'accord"

Le
s femmes fonctionnent un peu comme des sortes d'animaux
El
les sont "vives", elles s'emportent, mais oublient aussitôt
U
n chien battu pardonne, parce qu'au fond il est gentil
Et ça c'est pas des conneries, c'est Bigard qui l'a dit

M
oi je sais pas grand chose, et peu de trucs me font peur,
Mais si i
l y a un autre mariage de Kevin et ma soeur
Je
passerais peut-être mon tour, j'irais peut-être au cinéma,
Même si
c'est pour revoir Taxi 43

"Un malien immigré il est mieux au Mali"
Bel
le maman aimait l'afrique mais au temps des colonies
"Même s
'il parle que le fraais, il sera mieux avec les siens
C
omme dit Brigitte Bardot, faut qu'on soit plus humain"

"
Un immigré en France il nous coûte bien trop cher
Un im
migré chez lui il nous coûte que le charter"
A ce
moment précis, on touchait tellement le fond
Q
u'il aurait juste manqué un accordéon...

Moi je
sais pas grand chose, et peu de trucs me font peur,
Mais
si il y a un autre mariage de Kevin et ma soeur
Je pass
erais peut-être mon tour, j'irais peut-être au cinéma,
me si c'est pour revoir Les Bronzés en suédois

Parce que leurs jolis discours, leurs coming-out politiques,
M
ême la fin de Festen c'était plus bucolique,
Ils
aiment que ce qui leur ressemble et le reste leur fait peur
Je leu
r souhaite bien du bonheur...
.
.. à Kevin et ma soeur

Ce s
oir là j'ai compris que je te verrai moins pour de bon
On
prennait pour dix ans, dix ans des fois c'est long
Ma p
etite soeur que j'avais, on se sépare pour de vrai,
Je t
e laisse avec des gens qui sont tout moisis dedans
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# Posté le mercredi 18 février 2009 10:45

Nuit du 17 Février.

Nuit du 17 Février.
C'était une nuit au commencement des plus naturels, le ciel avait connu des dégradés mauves plus enclin que ce soir là. Il faisait bon trop pour un mois de février.
Nous étions là, l'un à cotés de l'autre, main dans la main, allongé à regarder le ciel dont le soleil quittait la toile, doucement...
Nou
s n'avions besoin de rien, nous ne parlons pas. A vrai dire, nous nous contentions d'etre et d'observer, comme tout autre humain l'aurait fait à notre place.

T
u étais , tellement beau, et moi, je ne te regardais pas, bien trop habitué à ne pas te voir heureux, au pointj'en étais, je ne agissais pas.
I
l y avait autour de nous cette poussière d'étoile, celle qui entoure les amoureux, celle qui est là pour protéger ceux qui s'aiment, d'une aura puissante et tellement agréable.... Tu tendis une main vers moi, caressa du bout des doigts ma joue. Je ne réagis pas.

Tu avais continué, l'air de rien, je sentais ton regard sur moi, ton sourire étirer tes lèvres, tandis que les miennes, tropche pour s'étirer en un sourire artificiel, restaient ainsi, neutre et fermer.

Tu
finis par glisser quelques doigts entre deux mèches de cheveux, toujours aussi fine, toujours aussi courte, toujours aussi rouge...
Un
nouveau sourire prit possession de ces deux morceaux de sucre, rose.

Je ne bougeai pas, c'était à peine si je respirais.
Tu as finis par essuyer l'une des perles qui coulaient le long de ma joue, accompagnée d'une autre rangée, étouffant mes plaintes d'un baiser sur le front.

Tu
finis par te mettre sur le coude, te tournant légèrement vers moi. Le vent glacial bougeait mes cheveux si court, je ne te regardais toujours pas.

Alo
rs, tu déposa cette sensation douce et chaude au creux de ma nuque, suivit mes épaules, et embrassait tout les os qui ressortaient, comme s'ils étaient les plus beaux.
T
u me disais que je n'étais pas maigre, juste moi.
Tu me disais que tu me trouvais belle, et bien plus intéressante que toutes les autres, et tout être sur terre.
Tu
caressa de nouveau ma joue du bout des doigts, et me dit combien tu m'aimais, avant de te lever.

Et de me souhaiter une bonne nuit, partant de ce pas léger, comme une chimère l'aurait fait.

Moi j'étais ainsi, gisant sur le sol, laissant les larmes couler, selant au sang... Tu avais emporté mon coeur, mes poumons et autres organes me permettant de vivre.
J
e n'étais plus qu'un corpssarticulé, qui restait ainsi, en suspens....

Je me regardais de haut, observant mes yeux figé dans l'éternité, mon corps, muti.

J
e finis par lever les yeux aux cieux, me demandant si je ne faisais pas mieux de descendre...
J
e ne fis rien, refusa ce destin, et tissa de nouveau organe, les mettant à la place des anciens....

Mo
n corps repartit.

Je me relevai de nouveau, ne tourna le regard vers la direction que tu avais pris, pour tomber dans les bras d'un autre, et d'un autre, et d'un autre, jusqu'a ce que je rencontre celui, qui ne voulais me briser, mais me garder pour la vie.
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# Posté le mardi 17 février 2009 13:57

Murder day.

Murder day.
La saint Valentin!
Maintena
nt qu'elle est passé, je vais en parler!
Ma vision de
cette fête est totalement dénaturé de l'origine!
En
effet, ma petite bande d'amis et moi sommes allés traîner nos talons dans paris, squattant une terrasse de mon starbucks préféré à boire des mocha et autres toute la journée !!
Quelque
s heures plus tard sur notre petite terrasse, nous avons bougé direction chez moi ( ce fut bien évidement une fois que nous avions finis de nous fouttre de la gueule de tout nos ex [ sauf ceux d'Isa, ils sont trop nombreux!] )... Direction chez moi!
Une
cité de la peur plus tard et les mains occupé...

Quo
i qu'il en soit, j'ai fais un heureux, n'est-ce pas?

En bref. Je
me serai bien passé un bref et court contact avec l'ancien.

Ce dimanche, nous avons redécouvert les puces de cliancourt, surtout les brocantes et anticaires.... Quelques galeries d'art plus tard, j'ai faillis craquer sur une paire de gant d'époque, ainsi qu'une sublime croix en cristaux!

Quoi q
u'il en soit, je n'ai plus qu'a customisé mon jean, tout fraichement acheté pour cet anniversaire, dont il ne me manque qu'une petite croix rouge a mettre autour, je me contenterai d'un ancien haut rouge ( où en ferait un à la dernière minutes, deux épingles et le tour sera joué!), de mes chaussures rouges et d'une petite pochette ( où poche de jean pour les clefs de voitures et CB .

Hate hat
e hate!

J'ai
envie de me changer les idées, de me lancer corps et âme dans cette nouvelle aventure qui m'a été offerte, en gage de pansement à l'ancienne.

Comme qu
oi des fois, je me demande dans quel monde j'ai grandis, et pourquoi je suis trop mature? J'ai l'impression d'être usée jusqu'a la moelle épinière!

P
S: I love you...
You know...
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# Posté le dimanche 15 février 2009 14:32

Vendredi 6 Février 2009.

Vendredi 6 Février 2009.
Je faiblis, je ne souris plus, je n'ai plus envie. Je tourne sur moi meme, et rit aux betises que les gens, qui souffrent comme moi, racontent. Je suis lasse, lasse d'etre amoureuse, lasse de savoir que je ne peux rien faire à part me forcer à le détester.
Un
trou vide, qui saigne reste dans ma poitrine, et je suis là, a l'observer, limite en passant un doigt au travers, pour voir si, effectivement, il m'a bien arraché le coeur.
Une joue
posée dans ma main, le coude coulant sur la table, je suis telle une poésie de mauvaise augure, terne et appauvrie ... Les sentiments n'existent plus, je souffre tellement qu'il est impossible de'exprimer une souffrance pareil... Je veux qu'il revienne, mais en meme temps...
J
'ai trop mal.

Je n
e peux dire combien de fois l'on s'est mis à l'épreuve, épreuve que je remportais toujours haut la main pour connaître de trop grande déception.
Je
sais que je ne fais pas le poids face aux premiers amours.
Je prend le la
rge, laisse une goûte descendre le long de mon visage, et abandonne.
Je v
ais me complaire dans une étiquette, nouvelle, que je me colle sur le gilet. Regardant celle-ci tristement, pour me lancer dans de nouvelles idées, loin de tout ces maux.

Je joue une p
ièce, follement dépressive. Seul les imbéciles se laissent prendre au jeu, ils ne voient pas cet horrible masque que je me suis collée par habitude.

Je ne faisais pa
s le poids, je ne voulais pas souffrir et maintenant, je ne peux meme plus dire un prénom qui sonne trop bien à mes oreilles, tout cela pour ne pas m'en vouloir, ne pas penser que je n'étais pas un bon sentiment, pas un choix...
Une main da
ns mes cheveux, je me dis que s'il a abandonné, m'a abandonné lâchement, je peux me permettre de faire aussi un abandon simple.
H
ors, la vie est tout sauf simple.

Je
ne regrette pas.

Je suis désolée de
cette souffrance qui ne passe inaperçus, désolée du mal que je ressens lorsque je m'amuse, me sens juste coupable d'être une humaine à laquelle l'on accorde aucune importance particulière. Après tout, corps pour corps, coeur pour coeur.
Ma
rjorie n'est pas un être que l'on cherche à chérir toute sa vie.
Il me se
mblait bien qu'il fallait que je paye pour toutes les fois où j'ai été la chimère d'un homme.
Il fallait bien q
ue je paye pour toutes ces vies volées.

Je me disais au
ssi, que je n'étais pas.... Pas quoi?




Assez bien....
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# Posté le vendredi 06 février 2009 18:03